L’affaire Epstein révèle un réseau d’hommes puissants — milliardaires, politiciens, intellectuels — exploitant des jeunes femmes et jeunes filles comme des biens consommables. Un patriarcat où les femmes sont réduites à des produits de consommation masculine.
Epstein et Maxwell ciblaient des filles vulnérables, souvent mineures, les objectivant en les présentant comme des “offrandes” à des personnalités connues et moins connues mais toujours puissantes. Ce patriarcat rend les corps féminins faciles d’accès pour consolider le pouvoir des hommes. Dans les documents Epstein, des noms comme Bill Gates ou Richard Branson émergent dans des dîners exclusifs où les femmes sont reléguées à des rôles d’assistantes ou d’objets sexuels, jamais à la table des décisions. C’est le patriarcat en action : les femmes comme accessoires.
Le trafic sexuel d’Epstein n’était pas isolé ; il offrait l’impunité, permettant à des hommes riches d’objectiver des femmes, renforçant ce “cartel patriarcal” où la misogynie est normalisée. Les femmes devenant des produits jetables. Des victimes comme Virginia Giuffre décrivent comment Epstein et ses alliés les traitaient, telles des marchandises, échangées pour des faveurs politiques ou financières, illustrant l’objectivation des femmes de manière systémique. Le patriarcat transforme les femmes en objets en les excluant du pouvoir : dans l’affaire Epstein, les emails montrent des femmes “améliorées” (à travers la chirurgie esthétique, notamment) pour plaire, tandis que les hommes évoluent librement sans transformations imposées.
Cette affaire montre comment le patriarcat utilise la violence sexualisée en outil d’oppression, où l’on défend l’impunité tout en attaquant les féministes critiques. Les femmes ne sont que produits, jamais sujets. Les forces conservatrices blâment toujours le féminisme. L’affaire Epstein montre pourtant bien que c’est le patriarcat “libéré” qui autorise des hommes puissants à exploiter les femmes comme objets. Les révélations de l’affaire Epstein mettent en lumière l’hypocrisie occidentale : des puissants qui en public qui prônent la libération des femmes, mais tolèrent , encouragent et utilisent l’objectivation de ces mêmes femmes via des “réseaux” élitistes cachés.
In fine, l’affaire Epstein démontre la force du patriarcat : transformer des femmes en produits consommables pour perpétuer la domination masculine. Impunément ?
La vérité d’abord
À propos de La pensée du jour
Cette rubrique accueille des chroniques, des lettres, des récits. Ici, la vérité est d’abord une exigence de bonne foi : dire d’où l’on parle, ne pas travestir, ne pas humilier.
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